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Brèves Juin 2018

publié le 26 juin 2018

Cahier des charges en filière Comté

C’est désormais officiel : la mention « le robot de traite est interdit » apparait désormais dans le cahier des charges du Comté réactualisé. Cette demande du Comité interprofessionnel de gestion du Comté (CIGC) vient d’être acceptée par la Commission européenne. Ainsi, le cahier des charges encadre chaque étape de fabrication du Comté : la traite par l’agriculteur, le décaillage de la cuve par le fromager et le tri des fromages par l’affineur. Le Comté c’est 2600 exploitations pour 702 millions de litres de lait et un marché de 58 000 t de fromage vendu. En 2017, le prix du lait a été de l’ordre de 530 euros/1000 l de lait. (RéussirLait 7 juin 2018)
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Abattage

Vidéosurveillance dans les abattoirs  : Dans la nuit du 27 au 28 mai, les députés ont adopté un amendement de Loïc Dombreval (LREM) en faveur d’une expérimentation de caméras aux postes de saignée et de mise à mort. Elle portera sur deux ans et sera soumise à l’accord des représentants du personnel. Ces vidéos seront consultables en interne, à des fins d’autocontrôle, et par les services vétérinaires. Le sujet de la vidéosurveillance s’est révélé très clivant au sein des groupes parlementaires dans les débats à l’Assemblée Nationale, et cette expérimentation est présentée comme un compromis entre protection animale et droit des salariés.

Abattage mobile : L’article 13 du projet de loi Agriculture et Alimentation a été adopté par l’Assemblée Nationale le 28 mai. Il valide la mise en place d’une expérimentation pendant quatre ans de l’abattage mobile. Cette expérimentation fera l’objet d’une évaluation de la viabilité économique du dispositif et de l’impact sur le bien-être animal.( Réussirviande 29/5 et 1/6).

La Cour de justice européenne souhaite encadrer l’abattage rituel des animaux  : Elle précise que l’abattage rituel des animaux ne peut se faire que dans des sites agréés. Très souvent traité de manière polémique, le sujet fait l’objet d’un volet du projet de loi alimentation. Concilier le bien-être animal avec le respect des rites religieux. C’est à cet exercice délicat que s’est livré la Cour de Justice de l’Union européenne (CJUE), en rendant son arrêt, mardi, après avoir été saisi par le tribunal de première instance néerlandophone de Bruxelles. Romain Subtil (lacroix.com du 31 mai 2018).
Article Romain Subtil (format docx - 28.7 ko - 26/06/2018)

Allemagne : Vers un label officiel sur le bien-être animal

La ministre allemande de l’Agriculture vient de jeter les bases d’un label officiel pour étiqueter les produits sur le bien-être animal, a indiqué le 7 juin l’Ifip dans sa note de conjoncture mensuelle. Ce projet, discuté avec des associations d’agriculteurs, de protection animale et de consommateurs, doit être finalisé en 2020/2021. Il s’agira d’un étiquetage volontaire selon trois niveaux de bien-être animal. Le niveau d’entrée, au-dessus de la norme légale, inclura les éleveurs participant à l’Initiative Tierwohl, qui est financée par les distributeurs et promeut une agriculture durable et respectueuse des animaux. Les viandes importées pourront bénéficier du nouveau label. Des subventions publiques sont prévues pour l’adaptation des élevages et des campagnes de publicité.

La Gasconne sait crapahuter dans les estives

Une forte proportion des vaches gasconnes passe la belle saison dans les estives des Pyrénées. Une étude a permis de mieux connaître comment elles se déplacent dans ces parcelles de grande dimension.(RéussirBovinsviande -22 juin 2018)

Yvelines : La poule de Mantes remise au gout du jour

Tombée dans l’oubli pendant plusieurs décennies, la poule de Mantes revient dans les assiettes. Cette race avait quasiment disparu. C’est un passionné, Arnaud Dalbis, ex-maire-adjoint à l’environnement à Mantes-la-Jolie (Yvelines) et patron de l’entreprise Fineve spécialisée dans la santé, qui a relancé la production.
https://actu.fr/ile-de-france/mante...