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Des dépêches d’août 2019 du site agrimutuel à consulter sur : www.agri-mutuel.com

publié le 26 août 2019

Exportation de bœuf américain

L’Union européenne et les Etats-Unis ont signé un accord pour régler définitivement leur ancien contentieux portant sur les exportations de bœuf américain « de haute qualité », c’est-à-dire sans hormones. La querelle sur le bœuf aux hormones remontait à 1988, quand l’Europe a interdit l’importation de viande bovine issue d’animaux auxquels ont été administrés des hormones de croissance. En représailles, et en accord avec une décision de l’OMC, les Etats-Unis avaient imposé en 1999 des sanctions douanières sur certains produits du terroir. (Dépêche AFP 03/08)

Accord MERCOSUR

Une commission d’évaluation de dix experts sur le projet d’accord commercial entre l’Union européenne et le Mercosur a été installée lundi par Edouard Philippe, a annoncé Matignon qui en attendra les conclusions pour novembre. Cette commission est présidée par l’économiste de l’environnement à la Toulouse School of Economic Stefan Ambec, directeur de recherche à l’Institut national de la recherche agronomique (Inra). Elle comprend « dix spécialistes scientifiques » (9 hommes, une femme) « reconnus en matière environnementale, commerciale, agricole, sanitaire, juridique, sociale et géopolitique ». (Dépêche AFP 29/07)

Peste porcine

L’Agence des Nations Unies pour l’Agriculture et l’Alimentation (FAO) a appelé vendredi à un renforcement de la surveillance des frontières pour endiguer la propagation de la peste porcine en Asie, qui a provoqué la mort de 5 millions de porcs en un an, soit par maladie, soit par abattage préventif.
« Étant donné qu’il n’y a pas de vaccins disponibles dans le commerce, nous devons travailler à lutter contre cette maladie. Les pays se doivent de surveiller leurs frontières terrestres, maritimes et aériennes, afin d’empêcher la maladie d’entrer et son éventuelle propagation par le biais de porcs contaminés ou de produits à base de porcs contaminés », déclare dans un communiqué le vétérinaire en chef de la FAO Juan Lubroth. Selon la FAO, la maladie est présente dans six pays asiatiques : Cambodge, Chine, Corée du Nord, Laos, Mongolie et Vietnam, les pertes représentant 10 % de la population totale de porcs présente en Chine, au Vietnam et en Mongolie. (Dépêche AFP 09/08)

Ours

« Entendez-nous à Paris » : une centaine de maires ont exigé mardi 6 août à Toulouse, devant la préfecture d’Occitanie, le retrait de l’ours des Pyrénées ariégeoises, dans un contexte de vives tensions après la multiplication des attaques de brebis attribuées au plantigrade
Selon le dernier bilan de la Direction départementale des territoires, le nombre de dossiers « de dommages d’ours » réalisés par l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) entre le 1er janvier et le 31 juillet est passé, sur une période identique, de 167 en 2018 à 214 cette année. En 2015, il n’y avait eu que 53 dossiers ouverts. Les dommages concernent essentiellement les ovins, passés de 136 en 2015 à 259 en 2017 et 638 cette année. Il s’agit en grande partie de dérochements, c’est-à-dire de chutes mortelles de brebis.
Ces chiffres sont contestés par l’association Férus selon laquelle « toute déclaration n’est pas un dégât d’ours ». Cette augmentation exponentielle est due à la croissance de la population des ours qui étendent leur territoire avec notamment des jeunes mâles chassés par des mâles dominants et qui vont vers de nouveaux territoires. La population d’ours dans le massif pyrénéen est estimée actuellement à une cinquantaine de spécimens, essentiellement dans les montagnes ariégeoises. (Dépêche AFP 06/08)

Sécheresse

Le ministère de l’agriculture a porté mercredi de 60 à 69 le nombre total de départements bénéficiant d’une dérogation pour valoriser les jachères, afin d’accroître le fourrage disponible pour les troupeaux en période de sécheresse. (Dépêche TNC 21/08)

G 7

Alors que s’ouvre samedi 23 août le sommet du G7 à Biarritz, la Coordination rurale appellent les élus « pour qu’ils choisissent enfin l’exception agriculturelle comme pierre angulaire du développement international pour tous ».
De son côté, la Confédération paysanne a lancé un appel à mobilisation nationale pour ce contre-sommet. Elle entend y dénoncer les atteintes à la souveraineté alimentaire, aux droits des paysans et à l’environnement qu’organisent les États représentés notamment au sein du G7. » (Dépêche TNC 21 et 23/08)