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Des dépêches d’octobre 2019 du site agrimutuel à consulter sur : www.agri-mutuel.com

publié le 28 octobre 2019

Le lait est la boisson la plus réhydratante

Des chercheurs écossais de l’université de St. Andrew publient le classement des boissons les plus hydratantes et devinez qui se classe sur le plus haute marche du podium... Le lait ! Devant l’eau plate et gazeuse, le thé, les jus de fruits et sodas. Les résultats montrent en effet que la teneur en lactose, protéines, sodium et matières grasses du lait lui donne une action hydratante plus efficace que l’eau. (dépêche TNC 07/10)

Elevage des poules

« La filière a pris l’engagement dans le cadre des États généraux de l’alimentation d’avoir une poule sur deux en élevage alternatif d’ici 2022. On est en avance, l’objectif sera atteint en 2021 », s’est félicité Loïc Coulombel, vice-président du Comité national pour la promotion de l’œuf, lors d’une conférence de presse sur l’évolution de la filière à trois jours de la 24ème édition de la journée mondiale de l’œuf célébrée dans 40 pays. . (dépêche AFP 08/10)

Risques de crises alimentaires

Le rapport, intitulé « systèmes alimentaires en danger », pointe les risques de pénurie et de famine dans certains pays, notamment en Afrique, sous l’effet du réchauffement climatique et des conflits armés, mais aussi les risques d’augmentation de l’obésité, ou de « choc » de prix sur les marchés mondiaux des denrées agricoles, comme en 2007-2008. « La planète produit plus de produits agricoles et alimentaires que ce dont elle a besoin pour nourrir sa population, et pourtant le taux de prévalence de la sous-alimentation est reparti à la hausse depuis 2015 », souligne Sandrine Dury, économiste qui a coordonné le rapport rédigé par une cinquantaine de chercheurs du Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad). (dépêche AFP 18/10)

L’agriculture en 2040

Selon une enquête réalisée par l’agroéconomiste Jean-Marie Séronie auprès de spécialistes du secteur agricole, parmi les grandes tendances qui marqueront l’évolution de l’agriculture française d’ici 2040 figure l’échec du renouvellement des générations en agriculture. Les trois quarts des spécialistes interrogés estiment que la France comptera moins de 250 000 exploitations dans 20 ans. (dépêche TNC 17/10)

Assises de l’alimentation

Les consommateurs sont de plus en plus exigeants quant aux produits alimentaires qu’ils achètent. Ils ont des attentes sur leurs qualités mais aussi sur les modes de production. Si les agriculteurs sont prêts à faire évoluer leurs pratiques pour mieux coller aux attentes des consommateurs, reste deux difficultés à lever.
La première est celle du pas de temps. Un système d’exploitation ne se modifie pas d’un claquement de doigt. Une filière se construit sur plusieurs années. « Nous ne faisons pas de résistances face au changement mais les consommateurs doivent accepter que ça prend du temps »,
L’autre difficulté à lever est celle du prix. Quand les exigences entraînent des contraintes, des surcoûts, les agriculteurs ont besoin que le prix de vente, donc d’achat, en tienne compte. « Il faut que les attentes des citoyens se transforment en actes de consommation avec l’acceptation des prix qui rémunèrent correctement les efforts des agriculteurs », ont plaidé les représentants agricoles lors des 4ème assises de l’agriculture et de l’alimentation, organisées les 15 et 16 octobre à Rennes. (dépêche TNC 17/10)

Journée mondiale de la femme rurale

Mardi 15 octobre, c’était la journée internationale de la femme rurale. L’occasion de mettre en avant certaines initiatives en faveur des droits et de la reconnaissance des agricultrices, a fortiori si celles-ci en sont à l’origine. Journées départementales "Agriculture au féminin", pièce de théâtre, guide pour une communication sans stéréotype de genre en agriculture, déplacement au Sénat... en Bretagne, les exploitantes agricoles sont particulièrement actives. Pas très loin, en Vendée, les portraits de 85 femmes, agricultrices, qui souhaitent le devenir ou l’ont été auparavant, ont été compilés dans un livre qui sera présenté mi-novembre. (dépêche TNC 15/10)

Projet Life Beef Carbon

Après quatre ans d’existence, le projet Life Beef Carbon a permis le diagnostic de 2 000 élevages bovins viande en Europe dont 1 700 en France. Les premiers résultats montrent qu’un tiers environ des émissions brutes de gaz à effet de serre d’un atelier bovin-viande sont compensées par le stockage de carbone dans les prairies et les haies. Autre enseignement : quand un élevage est performant techniquement, il a une empreinte carbone plutôt basse. (dépêche TNC 16/10)

Foie gras

Après la viande ou le lait, l’interprofession des palmipèdes à foie gras (Cifog) a lancé mardi un logo « Origine France » avec le soutien de quelque 10 000 chefs cuisiniers, dans l’espoir d’encourager la reprise des exportations de foie gras, magrets et confits, affectées par la crise de la grippe aviaire en 2015 et 2016. (dépêche AFP 15/10)