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Des dépêches de décembre 2018 du site agrimutuel à consulter sur : www.agri-mutuel.com

publié le 21 décembre 2018

Un « club » de financeurs veut pousser la transition écologique de l’agriculture

Plusieurs acteurs français du financement ont lancé vendredi un « club » visant à soutenir le financement de la transition écologique, avec une priorité accordée à l’agriculture et à l’alimentation, via un appel à projets dédié. Ce club, baptisé Prosper, rassemble la Banque des territoires, le Crédit coopératif, le Crédit mutuel, le groupe SOS, acteur de l’économie sociale et solidaire, le fonds d’amorçage Planetic asset management, ainsi que les plateformes de financement participatif Blue bees et Wiseed.
Les membres s’engagent à mobiliser 100 millions d’euros d’ici 2020, pour soutenir « des projets économiques ambitieux ayant pour objectif la préservation et/ou la reconstitution du capital naturel, la préservation du capital humain et social et qui prônent un partage équitable des fruits de leurs activités économiques », indique le club sur son site internet. (Dépêche AFP du 07/12/2018)

Loups

La population de loups continue de croître en France, où ils devraient dépasser les 500 individus cet hiver et sont en passe d’atteindre un premier « seuil de viabilité démographique », a indiqué jeudi l’Office national de la chasse et de la faune sauvage. . (Dépêche AFP du 06/12/2018)
Accompagnés de leurs animaux, des éleveurs de brebis ont manifesté mardi 18 décembre place de la République à Paris pour demander au gouvernement des solutions afin de protéger leurs troupeaux régulièrement attaqués par les loups, jugeant la cohabitation « impossible » avec ce prédateur. Les éleveurs demandent de pouvoir abattre les loups quand c’est nécessaire. De son côté, l’association Ferus, en charge de la protection et de la conservation des grands prédateurs, a porté plainte le 11 décembre auprès de la Commission européenne contre l’État français, estimant qu’il ne respecte pas ses obligations en matière de protection du loup (Dépêche AFP du 19/12/2018)

OGM interdits dans les aliments pour le bétail

Environ 150 tonnes d’aliments pour animaux contenant des organismes génétiquement modifiés récemment interdits par les autorités européennes « auraient été distribués » en France à « trois fabricants d’aliments et douze éleveurs », a confirmé le gouvernement français lundi. Le produit en cause est un additif alimentaire pour animaux, la vitamine B2, également appelée « riboflavine (80 %) ». Il peut être produit à partir d’une souche bactérienne génétiquement modifiée, un processus qui a abouti à l’apparition de micro-organismes résistants aux antibiotiques. . (Dépêche AFP du 03/12/2018)

Greenpeace présente ses excuses pour sa carte sur les fermes usines en France

Dans un communiqué du 4 décembre, une semaine après avoir publié une carte des « fermes-usines », l’association écologiste a reconnu des erreurs sur sa cartographie, basée sur un fichier fourni par le ministère de la transition écologique et solidaire et disponible en ligne. (Dépêche AFP du 05/12/2018)

La France manque de vétérinaires dédiés

La France manque de vétérinaires pour mener les contrôles sanitaires aux frontières lors de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, a révélé lundi le ministre de l’agriculture : « Aujourd’hui, 40 postes équivalent temps plein de vétérinaires sont mis au budget 2019, est-ce que cela est suffisant ? Je ne le pense pas », a-t-il déclaré devant la commission spéciale Brexit de l’Assemblée nationale : « À ce jour, il n’existe pas d’infrastructure dédiée au service d’inspection vétérinaire et phytosanitaire sur les sites de Calais, Dieppe, Caen-Ouistreham, Cherbourg, Saint-Malo ou Roscoff . Les points d’entrée de Dunkerque, Le Havre et Brest devront faire également évoluer les infrastructures de contrôle existantes ». (Dépêche AFP du 04/12/2018)

La ferme expérimentale du Morbihan pour tester le futur de l’élevage

Pour anticiper l’avenir, tester et comparer les pratiques possibles de l’agriculture de demain, trois entreprises bretonnes se sont réunies afin de monter la ferme expérimentale Bel-Orient. La ferme compte 7 000 m 2 de bâtiments pour une capacité de 150 vaches laitières et leur suite. Ces dernières sont d’ailleurs divisées en deux lots : d’un côté des Prim’holsteins et de l’autre des Jersiaises importées du Danemark. L’exploitation comprend également 155 ha et se compose d’un manager, de trois salariés d’élevage et d’un salarié de culture. L’objectif de Bel-Orient est d’accélérer le processus d’innovation et de tester les nouveautés sur le terrain. Les travaux s’effectueront alors sur trois axes : bien-être animal, temps de travail et efficience économique. (TNC 10/12/2018)

Terme fermier et lait cru : 2 combats de l’ANPLF

Alors qu’un amendement ajouté par la majorité gouvernementale à la loi Égalim prévoyait une ouverture très large du terme « fromage fermier » via la possibilité d’un affinage à l’extérieur, celui-ci a été retoqué par le Conseil constitutionnel. L’ANPLF (association nationale des producteurs laitiers fermiers), qui représente plus de 1 000 producteurs, se félicite de cette victoire. « il faut redéfinir clairement les conditions d’utilisation du terme fromage fermier afin de pouvoir répondre à ces objections tout en sauvegardant les pratiques traditionnelles respectueuses des producteurs d’origine. » (TNC 10/12/2018)