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Des dépêches du site agrisalon a consulter sur : www.agrisalon.com

publié le 25 novembre 2017

Accord de libre-échange UE Canada

Le gouvernement français a promis mercredi de mettre l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada (Ceta) « sous surveillance » en dévoilant un « plan d’action » destiné à lever les inquiétudes environnementales et sanitaires suscitées par ce traité. (dépêche du 25/10/2017)

Ressources phytogénétiques

Le ministère de l’agriculture annonce deux nouvelles actions pour la conservation de la diversité du patrimoine génétique des plantes cultivées
- Un appel à projets permettant de soutenir des initiatives portant sur la caractérisation et la pérennisation des collections de ressources phytogénétiques de plantes cultivées. Il est doté de 300 000 euros.
- 80 variétés d’aubergines, 603 variétés d’avoine et 36 variétés de triticale, gérées par l’Inra et appartenant à la collection nationale française, sont versées au pool commun prévu par le Traité international sur les ressources phytogénétiques pour l’agriculture et l’alimentation (Tirpaa). Ces variétés pourront ainsi être accessibles à tout utilisateur de la recherche et de la sélection intéressé au niveau international. (dépêche du 27/10/2017)

La ville de Chalons en Champagne veut devenir le « Davos » de l’agriculture

Un collectif de « personnalités engagées d’horizons différents » ont présenté, jeudi 26 octobre 2017, l’initiative « Planet A », qui ambitionne de faire de la ville de Châlons-en-Champagne un centre de référence mondial pour « engager la troisième révolution de l’agriculture ». La ville dirigée par le député marnais Benoist Apparu compte organiser dans ce cadre un « Davos » de l’agriculture mondiale, à l’instar du célèbre forum économique organisé chaque année dans la ville suisse. (dépêche du 27/10/2017)

Eleveur et engagé

Lancée par la FNB et les JA, la démarche "éleveur & engagé" vise à offrir aux consommateurs une viande de qualité tout en assurant un revenu équitable aux producteurs. Un cahier des charges impose alors aux éleveurs d’adhérer à la charte des bonnes pratiques d’élevage. Celle-ci permet de garantir la traçabilité des animaux, leur bonne santé, leur alimentation, leur bien-être, la sécurité des travailleurs sur l’exploitation et la protection de l’environnement.
En retour, dans les magasins, la viande est mise en avant par un logo garantissant sa qualité et la création de valeur. Système U, Carrefour, E.Leclerc, Intermarché, Lidl, Casino et Auchan sont déjà engagés dans la démarche. (dépêche du 25/10/2017)

Bien-être animal : une clé pour le marché ?

A cette question, posée par Coop de France lors d’une conférence au Space, la réponse est, sans conteste, oui. Les éleveurs français doivent faire valoir leurs bonnes pratiques pour garder toute leur place sur les très convoités marchés à l’export. (dépêche du 26/10/2017)

Gestion de l’eau en agriculture

La FNSEA, Jeunes agriculteurs, l’APCA, Coop de France et Irrigants de France se sont félicités de l’annonce d’une prochaine cellule interministérielle d’expertise sur la gestion de la ressource en eau. Face aux évolutions climatiques avérées et à venir, la gestion de la ressource en eau est un enjeu majeur pour l’agriculture française. La création de nouvelles ressources est une des solutions d’avenir. Selon les organisations professionnelles, qui s’appuient notamment sur un rapport de l’ancien député et actuel président du conseil départemental du Gers Philippe Martin, l’agriculture française aura besoin dans les prochaines années de 150 millions de mètres cube supplémentaires par an. (dépêche du 07/11/2017)

Risque de grippe aviaire

Les élevages de volailles « en plein air » ou « Label rouge », situés dans des communes exposées à un risque d’épidémie de grippe aviaire, sont autorisés par dérogation à confiner leurs animaux jusqu’à fin mai, selon deux arrêtés datés du 25 octobre 2017. (dépêche du 05/11/2017)

Filière lait

La nouvelle filière de Lactel, créée en partenariat avec des éleveurs, se veut plus attentive au bien-être animal et au respect de l’environnement. Ainsi, le lait « l’appel des prés » devra respecter une charte qualité : les vaches doivent avoir accès au pâturage pendant minimum 200 jours de l’année et disposer d’au moins 10 ares chacune, avec donc une alimentation constituée à plus de 60 % d’herbe. La part restante devra être « non étiquetée OGM, de qualité et issue en grande partie de l’exploitation elle-même », selon les dires de la marque. Le lait sera collecté dans les fermes situées à moins de 50 km de la laiterie de Vitré, en Bretagne. (dépêche du 02/11/2017)

Marché du beurre

Selon la Confédération paysanne, la tension sur le marché du beurre est symptomatique du fonctionnement absurde de la filière laitière et de notre système alimentaire. La situation du marché du beurre met en évidence la mainmise des industriels sur les orientations de la filière ainsi que l’opacité de l’industrie laitière. Il y a urgence à la régulation des marchés et à la souveraineté alimentaire. (dépêche du 30/10/2017)

Brucellose

La préfecture de Haute-Savoie a autorisé l’abattage, d’ici la fin de l’année, de 20 bouquetins potentiellement atteints de brucellose dans le massif du Bargy, dans le but d’éradiquer progressivement cette maladie infectieuse que redoutent les éleveurs. « Ces animaux seront recherchés exclusivement dans les zones où la concentration en animaux séropositifs est importante et parmi ceux présentant préférentiellement des signes cliniques de la maladie », précise la préfecture dans un communiqué, soulignant que l’État s’engageait « à ne cibler que des animaux malades ». (dépêche du 01/11/2017)

Ferme des 4000 bovins

Le projet de ferme en Saône-et-Loire, qui pourrait accueillir plus de 4.000 bovins destinés notamment à l’export, a reçu un avis défavorable du commissaire enquêteur, a-t-on appris mardi auprès de la préfecture, alors que plusieurs centaines de personnes manifestaient le même jour à proximité du site. ( dépêche du 07/11/2017)

Viande bovine, comment le persillé et le conditionnement sont-ils perçus par le consommateur ?

Lors d’une conférence organisée à Paris en novembre 2017, Jérôme Normand de l’Idele a présenté les résultats d’une étude : « Perception du persillé et du conditionnement sous vide des viandes par les consommateurs ».Pour rappel, ces deux aspects peuvent faire varier la qualité d’une viande. En réalisant une analyse organoleptique auprès d’un panel de consommateurs, il s’avère que ceux-ci résonnent d’abord au visuel. Une viande crue fortement persillée est par exemple mal perçue par les consommateurs tandis qu’un tel niveau est pourtant apprécié en bouche. À l’inverse, les résultats de l’étude montrent qu’un niveau faible de persillé est plutôt bien perçu sur une viande présentée crue alors qu’en bouche, la qualité est moins appréciée. Concernant le mode de conditionnement, il semblerait que les viandes proposées en barquettes sous film étirable attireraient davantage les acheteurs qu’en conditionnement sous vide. Pourquoi ? Car la mise sous vide donne une couleur brune à la viande qui est perçue comme un manque de fraîcheur par les consommateurs. Et pourtant, il semblerait que le sous-vide améliore les qualités perçues en bouche et augmente la durée de conservation du produit. Il est donc important pour la filière de « (ré)-éduquer » les consommateurs afin d’orienter au mieux leurs achats. (dépêche du 15/11/2017

Négociations commerciales

Mardi 14 novembre, sous l’égide du ministre de l’agriculture et du secrétaire d’Etat Benjamin Griveaux, 18 organisations de producteurs, transformateurs et distributeurs ont signé une « charte d’engagement pour une relance de la création de valeur et pour son équitable répartition ». Cet engagement politique vise à rendre loyales les négociations commerciales en cours, en attendant une révision de la loi courant 2018. Plusieurs représentants d’organisations agricoles ont rappelé leur satisfaction ; mais les agriculteurs attendent des retombées effectives en matière de « juste retour de la valeur ». (dépêche du 15/11/2017)

Produits phytos et pratiques culturales

Le syndicalisme majoritaire, avec une dizaine d’autres organisations, entend construire d’ici la fin du premier trimestre 2018 un « contrat de solutions » en matière, notamment, de protection des plantes. Dans un contexte où la profession agricole est plus que jamais remise en cause dans ses pratiques culturales et d’élevage, l’objectif est de présenter au Gouvernement et aux citoyens une « trajectoire de progrès ». (dépêche du 14/11/2017)

Une ferme flottante de 1 000 m2 sur deux étages va être construite dans le port de Rotterdam

Elle accueillera une quarantaine de Montbéliardes sous un toit recouvert de panneaux solaires. L’alimentation sera assurée par des robots, les déjections seront collectées et réintégrées pour la production de fourrage. La traite sera assurée par un robot. Les différentes parties du sous-sol de la plateforme seront consacrées à la production d’herbe en hors sol, la production laitière, la purification de l’eau, la gestion des déjections, et enfin aux visiteurs. (dépêche du 10/11/2017)

Le bœuf de Beaune, du terroir bourguignon à la vente des Hospices

Une viande persillée, avec un petit goût de cassis ou de raisin : le « bœuf de Beaune », fruit du terroir bourguignon, sera servi pour la première fois lors de la 157e vente des vins des Hospices. Inspiré de son cousin japonais de Kobé, dont la viande est mondialement reconnue, les deux premiers bœufs de Beaune ont été élevés « tranquillement, naturellement », explique Dominique Guyon, qui a bichonné pendant 40 mois ces mastodontes de 700 à 800 kilos : nourris d’abord sous la mère, puis à l’herbe des pâturages et au foin, avant d’avoir droit à une ration de céréales contenant 10 à 20 % de gène de raisin - résidu de fruit obtenu après fermentation du vin et distillation du marc - et de baies de cassis pressées. Une douzaine de chefs de Beaune et des alentours, dont une majorité d’étoilés, sont venus découvrir le produit et imaginer leurs futurs plats . (dépêche du 17/11/2017).

Agriculture biologique

Trois ans de plus : l’Assemblée nationale a prolongé le crédit d’impôt pour l’agriculture biologique, jusqu’en 2020, par le vote d’un amendement du rapporteur général du budget, Joël Giraud, dans le projet de loi de finances 2018. (dépêche du 17/11/2017).

Agriculture biologique

Nourrir la planète en 2050 grâce à une production agricole 100 % biologique ne pourrait se faire sans une augmentation importante de la surface cultivée ou un changement du régime alimentaire des êtres humains, selon une étude publiée dans Nature Communications. Obtenir 100 % de produits agricoles bio sans augmenter la surface cultivée devient « viable » uniquement en baissant de 50 % le gaspillage alimentaire et en même temps en supprimant totalement les cultures destinées à l’alimentation animale, selon les chercheurs. Résultat : moins de têtes de bétail, et un passage de 38 % à 11 % de la part que représentent les protéines animales dans la totalité des protéines consommées par l’homme. Sans se prononcer pour un scénario plutôt qu’un autre, l’étude estime qu’une mise en œuvre « partielle et combinée » permettrait « un avenir alimentaire plus durable ». Des résultats accueillis avec des doutes par certains chercheurs. (dépêche du 15/11/2017).

Prix du lait

Selon l’observatoire des marchés laitiers de la Commission européenne, le prix payé aux producteurs français était estimé à 355 €/t. Bien plus exposés à la volatilité des prix, les producteurs allemands profitent d’un prix estimé à 394 €/t. (dépêche du 16/11/2017).

Les associations Prim’holstein France et Herd-book Charolais créent : « Symbiose »

Face aux problématiques économiques de l’élevage et à la mise en place du nouveau règlement zootechnique européen, les associations Prim’holstein France et Herd-book Charolais ont décidé de s’unir en créant Symbiose. L’objectif est de mutualiser leurs moyens au profit de la recherche et de l’innovation en créant et partageant des outils informatiques et technologiques au service des éleveurs. (dépêche du 16/11/2017).

Interbev invite les consommateurs à un tour de France des élevages

Dans les 15 films de la série « Bienvenue au pays des viandes racées », on peut suivre deux citadins qui sillonnent la France à la rencontre des éleveurs ou artisans. De nombreux sujets sont alors abordés : bien-être animal, conditions d’élevage, pâturage, terroir, paysage, qualité des viandes, traçabilité, conseils culinaires. L’objectif : éclairer les consommateurs sur leurs nombreuses interrogations et leur donner accès au monde de l’élevage, tel qu’il est. (dépêche du 13/11/2017).