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Des dépêches du site agrisalon de mars 2018 à consulter sur : www.agrisalon.com

publié le 28 mars 2018

Co-produits

Les industries agroalimentaires ont généré 11,1 millions de tonnes de MS de coproduits en 2017 (+ 23 % par rapport à 2008). Et avec le développement de certains secteurs, cette croissance ne va sûrement pas s’arrêter là ! Une bonne nouvelle pour les éleveurs qui consomment 60 % des volumes. Drêches, pulpes, tourteaux, mélasses… les coproduits ont la cote en nutrition animale. C’est ce que révèle une enquête du réseau pour la sécurité et la qualité des denrées alimentaires (Réséda). En effet, 60 % des volumes de coproduits sont consommés pour la nutrition des animaux de rente.. .(dépêche Agrisalon du 19/02/2018)

La France veut plus de protéines végétales dans ses champs et ses étables

La France importe presque la moitié des protéines végétales qu’elle donne à manger à ses animaux d’élevage, notamment bovins, dans lesquelles on retrouve notamment du soja OGM, en provenance des États-Unis ou du Brésil. Une réalité rappelée par Emmanuel Macron, qui a annoncé la construction d’une « vraie filière protéines » dans « les cinq ans à venir », lors de ses vœux aux agriculteurs..(dépêche Agrisalon du 03/03/2018) Ces déclarations vont dans le sens de la filière .qui estime que la protéine va désormais devenir le moteur de la production d’oléoprotéagineux (Dépêche du 25/01/2018)

Sondage les français et les agriculteurs

À la question "Selon vous, les agriculteurs sont-ils dignes de confiance", les sondés ont répondu "oui" pour 68% d’entre eux. Ils étaient 64% l’année dernière, ce qui montre que l’image des agriculteurs s’est un peu redressée, Moins de la moitié (47%) les jugent "respectueux de l’environnement" et (46%) "compétitifs". Ils sont aussi 57% à les juger "respectueux de la santé des Français". Sur ces sujets, l’image est moins bonne que celle dont jouissaient les agriculteurs au début des années 2000. Dans leur écrasante majorité en revanche (82%), les Français pensent que "le secteur agricole connaît une crise grave et profonde"..(dépêche Agrisalon du 25/02/2018)

La guerre du camembert de Normandie est finie

D’ici à 2021, il n’y aura plus qu’un seul et unique camembert de Normandie AOP (appellation d’origine protégée), a indiqué jeudi l’Institut national des appellations d’origine (INAO), à l’issue d’une réunion entre tous les acteurs de la filière, mettant ainsi un terme à la bataille qui oppose « le camembert de Normandie AOP » et le « camembert fabriqué en Normandie ». Les défenseurs du lait cru ont été coulants en acceptant que le camembert AOP puisse être élaboré au lait pasteurisé. Les seconds ont progressé en gamme en acceptant des contraintes inédites pour eux : au moins 30% de vaches de race normande dans leurs troupeaux, avec l’obligation pour elles de pâturer en extérieur en Normandie. « Cet accord va permettre de remettre des vaches normandes dans les prés de Normandie » a déclaré à l’AFP Patrice Chassard, président du comité national des AOP fromagères, qui a arbitré les échanges. Selon lui, au lieu de 50 millions de litres de lait normand utilisés par an pour le camembert AOP jusqu’à présent, l’accord permettra de gonfler les volumes à 900 millions de litres à terme. Ce qui permettra aux producteurs de mieux valoriser leur production. .(dépêche Agrisalon du 23/02/2018)

Plan d’action sur la bioéconomie

Présenté par le ministre Stéphane Travert lors du SIA à Paris, ce plan prévoit une cinquantaine de mesures afin de développer « l’économie du vivant », comme par exemple la production d’énergie à partir de biomasse ou la valorisation des déchets agricoles. De nouvelles filières agricoles et forestières pourraient ainsi être créées et un calendrier précis a été fixé pour chacun des 50 objectifs annoncés. (dépêche Agrisalon du 27/02/2018)

Epidémies animales

« La santé humaine et la santé animale sont interdépendantes et liées à la santé des écosystèmes dans lesquels elles coexistent. Ces risques sont accentués avec la mondialisation, le changement climatique et le changement des comportements humains », explique le ministère de l’agriculture dans un communiqué. Le ministre Stéphane Travert a signé vendredi avec le PDG de l’Inra (Institut national de la recherche agronomique) Philippe Mauguin et le directeur général de l’Anses (Agence nationale de Santé), Roger Genet, un accord qui « vise à renforcer la surveillance sanitaire dans les domaines de la santé des végétaux, des animaux et de la sécurité sanitaire des aliments ». .(dépêche Agrisalon du 03/03)

Plan loup 2018-2023

Il prévoit des tirs de prélèvement entre septembre et décembre avec un plafond d’abattage annuel fondé sur les recommandations scientifiques qui estiment qu’il ne faut pas abattre plus de 10 à 12 % de l’effectif pour assurer la viabilité de l’espèce ; les éleveurs ayant le droit de « défendre toute l’année en cas d’attaque » Le financement d’aides à la protection des troupeaux est également prévu. La mise en place de ces mesures de protection constitue désormais un préalable à l’indemnisation des éleveurs. Ce nouveau plan qui veut organiser la coexistence entre le loup et les troupeaux ne satisfait ni les éleveurs ni les défenseurs de la vie sauvage. (dépêche Agrisalon du 27/02)

Filière viande

Signé lors du SIA et publié par Interbev, le Pacte pour un engagement sociétal cadre et oriente à présent les actions engagées par tous les membres de la filière viande en termes d’environnement, de protection animale et de nutrition humaine. Ce pacte, symbole d’un engagement dans une démarche d’amélioration continue et collective visant à produire une viande de qualité et durable, est aussi le fruit d’un dialogue entre les associations de consommateurs, les pouvoirs publics, les ONG et les professionnels de santé.(dépêche Agrisalon du 16/03)
Viande bio : Interbev et Inaporc, les interprofessions du secteur viandes, placent au cœur de leurs plans de filières le développement des viandes bio. Leur principal objectif est le doublement de la production à l’horizon 2022.(dépêche Agrisalon du 07/03)

Congrès de la Fédération nationale de la production laitière

Le rapport d’orientation présenté lors du congrès annuel de la FNPL les 14 et 15 mars à Vannes constitue la nouvelle trame de travail pour les trois ans qui viennent. Avec plusieurs objectifs et enjeux : poursuivre le travail collectif pour une meilleure répartition de la valeur, mieux répondre aux attentes des consommateurs, le tout dans un contexte où la moitié du litrage produit en France « va changer de main d’ici 2025 ». En effet la baisse du nombre d’exploitations laitières est constante au rythme d’environ 2 500 par an (7 par jour) ; l’institut de l’élevage estime à 36 000 leur nombre en 2035. Par contre, si l’on prolonge le taux actuel de remplacement des départs, leur nombre pourrait descendre à 20 000 exploitations. .(dépêche Agrisalon du 15/03/2018)
Prix du lait  : Depuis plusieurs années, European Milk Board publie les études du Bal, le bureau de l’ingénierie agricole sur les coûts de production laitière dans différents pays d’Europe : France, Allemagne, Belgique, Pays-Bas, Luxembourg et Danemark. Les chiffres finalement assez similaires dans les six pays étudiés, appellent la même conclusion : partout en Europe, entre 24 % et 35 % des coûts de production d’un kilo de lait ne sont pas couverts par les prix payés aux producteurs. .(dépêche Agrisalon du 23/03 :2018)
Les fromages AOP, anticrise du secteur laitier : Alors que le nombre d’exploitations laitières en France a été divisé par deux en douze ans, tombant à 58 000 en 2017 contre environ 100 000 en 2005, pour une production en volume similaire, le nombre d’exploitations dans les zones à appellation est resté beaucoup plus stable, note le Conseil national des appellations d’origine laitières (CNAOL). « Autour de la crise laitière, les AOP sont une forme de résistance, les volumes n’ont pas baissé, le nombre d’exploitations pas trop non plus » note Sébastien Breton, délégué général du CNAOL, le comité qui réunit les 45 fromages, trois beurres et deux crèmes français liés à des savoir-faire locaux et au label européen AOP. .(dépêche Agrisalon du 05/03/2018)

Taille des bovins

Dans le cadre du consortium international « 1 000 génomes bovins », des chercheurs ont exploré le déterminisme génétique de la taille des animaux. Au moins 163 régions génomiques sont impliquées dans le contrôle génétique de la taille des bovins. Cette étude révèle pour la première fois la complexité du déterminisme génétique de la taille des bovins. Ces résultats ont été publiés dans la revue Nature Genetics le 19 février 2018. .(dépêche Agrisalon du 13/03/2018)