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Maison de la Transhumance

publié le 25 juin 2020

Lettre d’information n°17, printemps 2020.

A noter au sommaire :

En route vers la reconnaissance de la pratique de la transhumance à l’UNESCO : La première étape a été franchie le 2 juin dernier avec l’avis favorable rendu à l’unanimité par le Comité du patrimoine ethnologique et immatériel pour l’inscription totale de la transhumance et des pratiques qui y sont liées au patrimoine français. Cette reconnaissance doit maintenant contribuer à positionner le pastoralisme à sa juste place que ce soit dans les débats d’orientation concernant les projets de territoire comme dans les échanges de toute forme avec la société civile. Ce succès permet de démarrer maintenant la phase d’internationalisation de la démarche qui s’opèrera avec notamment l’Espagne, l’Albanie, la Roumanie et la Croatie, afin de s’agréger d’ici mars 2022 au dossier déjà reconnu par l’UNESCO en décembre 2019 pour l’Autriche, la Grèce et l’Italie.

Qui sont aujourd’hui les éleveurs herbassiers ? Le CERPAM réalise à l’échelle de la région PACA, une étude permettant de dresser un état des lieux de l’élevage herbassier. Les herbassiers sont des éleveurs ovins sans terre qui suivent la pousse de l’herbe avec leur troupeau tout au long de l’année.

Aux origines de la transhumance… des archéologues et des paléo-environnementalistes en action ! Au départ de ce projet, des fouilles archéologiques menées dans le parc des Ecrins, à plus de 2000 m. d’altitude, qui ont révélé l’apparition et le développement de l’activité pastorale il y a plus de 4000 ans.
www.transhumance.org