Des dépêches de novembre- décembre du site agrimutuel à consulter sur : www.agri-mutuel.com

publié le 29 décembre 2025

Liquidation d’Ysinsect, start-up produisant des protéines d’insectes

La start-up Ynsect, spécialisée dans la production de protéines et d’engrais à base d’insectes, a annoncé mardi 1er décembre dans un communiqué sa liquidation judicaire par le tribunal de commerce d’Évry. La société, dont les difficultés économiques ne sont pas nouvelles et qui employait encore 43 salariés, « n’a pas réussi à réunir dans les délais les fonds nécessaires au financement de son plan de continuation » d’activité (dépêche AFP 02/12).

Relative stabilité du nombre de loups en France en 2025

Le nombre de loups est resté relativement stable en France en 2025, avec une population estimée à 1 082, soit 69 de plus en un an, selon l’étude annuelle de l’Office français de la biodiversité (OFB) citée par la préfecture d’Auvergne-Rhône-Alpes (dépêche AFP 28/11).

Le génotypage : une nouvelle arme pour prévenir les maladies en élevage

Mieux vaut prévenir que guérir ! Dans cette logique, les GDS se sont lancés à la recherche de marqueurs génétiques de résistance à certaines maladies. Un génotypage de la résistance à la paratuberculose est en train de se déployer. Ainsi, en race Normande et Prim’Holstein, il est désormais possible de choisir un taureau « RPTB » résistant à la paratuberculose. Neuf autres races s’intéressent au génotypage sur la résistance à la paratuberculose. À horizon 2028, il devrait être disponible pour l’Abondance, ainsi que pour huit autres races allaitantes : la Blonde d’Aquitaine, la Rouge des Prés, la Parthenaise, la Limousine, la Gasconne, la Bazadaise, l’Aubrac et la Salers.
Et le génotypage n’est pas au bout de ses promesses, il offre des perspectives pour la détection d’animaux résistant aux strongles digestifs (dépêche TNC 28/11).

La hausse du prix de l’énergie va changer le système de production des fermes d’élevage

Sur une ferme, le tracteur n’est pas le seul à consommer de l’énergie. Engrais, production de fourrage, traite, entretien du bâtiment : elle est partout ! Relativement bon marché, elle conditionne nos systèmes agricoles. Mais qu’en serait-il si son prix venait à gonfler ? L’Institut de l’élevage et Inrae proposent quelques pistes de réflexion (dépêche TNC 02/12).

Le secteur de la viande française appelle à une action gouvernementale urgente

Les producteurs français de viande, confrontés à une baisse continue du cheptel de ruminants et des élevages appellent à des politiques « urgentes et cohérentes », tandis que le ministère de l’Agriculture lance une série de « conférences sur la souveraineté alimentaire ».
« La filière bovine a perdu plus d’un million de vaches en huit ans, la filière ovine 65 000 élevages en vingt ans, nos emplois et nos prairies disparaissent et notre souveraineté alimentaire recule », déplore Jean-François Guihard, inquiet de voir l’événement piloté par le seul ministère de l’Agriculture. « Nos sujets sont interministériels : Santé, Économie, Transition écologique, Éducation. Les arbitrages relèvent de la responsabilité du Premier ministre », a-t-il ajouté.
La filière met en avant 10 mesures « urgentes » pour « enrayer la baisse du cheptel et reconquérir durablement la souveraineté alimentaire de la France ». Elles portent notamment sur :
L’exigence d’accords commerciaux équitables, imposant aux pays exportateurs les normes de productions européennes, le soutien à la production, l’encouragement à la consommation de viande bovine française, une politique sanitaire « beaucoup plus axée sur la prévention », et déployée au niveau européen (dépêche TNC 04/12).